Coin du poète – Empreintes d’amour, par Thérèse Zrihen-Dvir
Sous la clarté éblouissante d’une aube automnale, je t’ai vu faire tes valises et partir, balbutiant un adieu inaudible. Soudain, tu n’étais plus là. Je pris peur du vide que tu m’imposais et de mes lendemains ponctués de cauchemars qui ne tarderaient pas à ressurgir.
