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Le somptueux riad d’Anne Sinclair et de DSK à Marrakech

 

Le somptueux riad d’Anne Sinclair et de DSK à Marrakech

 

Le riad acheté en 2000 est le havre de paix du couple Sinclair-DSK où ils viennent se reposer deux à trois fois par an, et où a été conclu un certain Pacte de Marrakech avec Martine Aubry et Laurent Fabius.

Le riad est aussi le lieu de réception de quelques vieux amis: l’avocat Jean Veil, le chanteur Patrick Bruel, le journaliste Michel Field ou le philosophe Bernard-Henri Lévy, propriétaire de l’immense palais de la Zahia, deux pas plus loin.

Ce lieu prête au mystère puisque la presse n’a pu avoir une idée sur ce riad bien beau et bien discret en apparence.

Dans le livre « Majesté, je dois beaucoup à votre père…France-Maroc, une affaire de famille » de Jean-Pierre Tuquoi, DSK explique que « Anne possédait une maison à Valbonne, dans le Midi. [...] Elle l’a revendue pour acheter, il y a cinq ans, un riad au coeur de Marrakech. Tout était à refaire. Il n’y avait ni eau ni électricité. Aujourd’hui, c’est parfait. Marrakech, c’est ma base arrière. »

Le riad appartenait avant à une grande dame marrakchie, c’est pourquoi, le riad est toujours appelé « Dar Chrifa » (maison de la femme noble, descendant du prophète Mohammed. En fait, le premier occupant du riad est le cadi Si Mustapha, l’un des quatre principaux juges de Marrakech qui avait épousé une parente du sultan Hassan Ier, d’où les titres de noblesse du riad.

Après la mort, en 1988, de Lalla Aïcha, une descendante de Si Mustapha, les héritiers décident de s’en séparer. Un entrepreneur juif marocain en fait l’acquisition un an plus tard, pour la somme de 1,9 million de dirhams (167 000 euros). La propriété comprend huit pièces, plus un salon et une cuisine, ouvrant sur deux patios avec jardins.

En 1997, le riad est acquis par Laura Gomez, ex-femme de Kyle Eastwood, le fils de Clint Eastwood. Et en 2000, Sinclair et DSK s’approprient le riad. Selon l’express, Sinclair possède neuf dixièmes des parts. Montant de la transaction: 5,5 millions de dirhams (moins de 500 000 euros).

Cependant, toutes les rénovations qu’ont effectuées les Strauss-Kahn demeurent inconnues, mais l’on ne peut ignorer l’aspect somptueux de ce riad, enfoui parmi les ruelles de la cité ocre. 

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