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Elisa, mère juive tunisienne et père juif ashkénaze, a 18 ans en 1937. Elle vit à Vienne et elle a comme voisins Anna Mahler et Sigmund Freud.

Jean Soler est un structuraliste renommé mais son livre a les allures d’un pamphlet aux accents malheureusement antijudaïques, le tout renforcé par la détestation d’Onfray pour les religions dites « révélées » autant que par l’outrecuidance de certains fidèles sûrs de détenir la vérite

Le 19 juin 1951, la sentence de mort prononcée par le tribunal fédéral de New York contre Julius et Ethel Rosenberg pour espionnage au profit de l’Union soviétique a été exécutée dans la prison de Sing Sing. La décharge de 2.700 volts a mis un terme à l’un des épisodes les plus marquants de la période du maccarthysme.

De passage à Tunis le week-end du 9 et 10 juin, j'ai fait un saut à La Marsa pour voir cette exposition. On se serait cru sur la Côte d'Azur, mais avec encore beaucoup plus de culture.

L'épouse de l'ex-président tunisien dénonce dans un livre paru cette semaine le "complot" dont elle et sa famille auraient été victimes.

C’est Philippe Ouaknine, riverain dont la grand-mère est franco-israélienne, qui a contacté Rue89 au sujet des retraités français en Israël. Comme sa grand-mère Freha, environ 2 000 juifs français partent chaque année s’installer dans ce pays qui les accueillent en vertu de la loi du retour.

Quand la prière remplace le service militaire : ce que révèlent la loi Tal, son abrogation et ses futurs avatars.

Tous les hommes politiques responsables ainsi que la société civile, soucieux de l’avenir de la Tunisie, sauront bientôt que le seul moyen pour sortir la Tunisie du danger, c’est de se mobiliser derrière Béji Caïd Essebsi.

D’après une enquête réalisée sur Internet, plus de neuf enseignes de distribution sur dix proposent des rayons spécifiques conformes aux rites juifs et musulmans.

De nombreux ministres ou membres de cabinets du gouvernement dirigé par le Premier ministre socialiste Jean-Marc Ayrault ont affiché des positions pro-palestiniennes, voire hostiles à l’Etat d’Israël. Difficile donc de combattre efficacement l'antisémitisme mâtiné d'antisionisme.

MusicVideo for the single 'Peace, Love & Refugees' par le groupe Palestinien G-Town

Au XIXe siècle, de Tanger à Jérusalem, des peintres découvrent l’Orient et ses «Israélites». Sujets ethnographiques, passeurs vers les origines… Une exposition met pour la première fois en lumière les fantasmes conviés par leurs représentations.

Ils sont trentenaires, célibataires, et vivent en collocation. Ils ne se retrouvent pas à Central Perk mais pour le repas de shabbat. La série d'Eliezer Shapira s'inspire de la société israélienne, divisée entre laïcs et orthodoxes.

Selon la tradition juive, il est particulièrement propice de prier sur la tombe de ce sage qui vivait à l’époque du Second Temple de Jérusalem, le jour anniversaire de sa mort (26 Sivan selon la date hébraïque). L’histoire dit qu’un célibataire qui vient se recueillir ce jour-là sur la tombe sera marié dans l’année.

Après le décrochage et le saccage de plusieurs oeuvres d’art exposées dans le cadre du Printemps des arts à La Marsa (Tunis) par les islamistes, les artistes se mobilisent pour que la liberté d’expression ne soit pas remise en cause par les salafistes et l’indulgence des Frères musulmans siégeant au gouvernement. Voici l'appel que les artistes nous lancent. Soutenons les.

Sacha Baron Cohen se trouve à chaque instant confronté à la gestion de ses avatars, développés pour la télévision, puis adaptés au cinéma. Hier, Ali G, le pseudo rappeur gangsta ; puis Borat, le reporter kazakh antisémite et homophobe ; Brüno, le présentateur de mode autrichien gay, nostalgique du IIIe Reich. Aujourd'hui, l'amiral général Hafez Aladeen, leader despote de la République de Wadiya, dans The Dictator.

Le Global Peace Index vient de classer Israël comme l’un des pays les moins sûr au monde. Selon une étude annuelle publiée cette semaine, Israël est moins sûr en termes de sécurité que l’Iran, l’Egypte ou la Syrie. On en rigolerait presque si ce n’était pas pathétique !

Les salafistes ne goûtent guère l’art contemporain, en particulier des œuvres exposées à La Marsa, dans la banlieue nord de Tunis, qu’ils ont jugées offensantes envers l’islam. D’où des manifestations qui, lundi soir, après la prière, ont dégénéré en violents affrontements

Elle était le feu. Il incarnait le froid. Elle, juive sépharade nourrie au soleil de Tunisie. Lui, ashkénaze, originaire de la banlieue lyonnaise, orphelin de père à 2 ans. Leurs chemins se sont croisés, puis liés pendant quarante-trois années. Jusqu’à cette nuit du 2 au 3 avril 2009 lorsque la banalité du quotidien a basculé dans l’horreur et l’inimaginable.

Mira Awad, artiste d'une trentaine d'années, célèbre au Proche-Orient, fait figure de symbole des difficultés auxquelles font face les Israéliens aux origines arabes, pas assez israélien d'un côté, plus assez arabe de l'autre. 

Wagner est toujours un compositeur maudit en Israël. Rien, dans la loi, n'interdit sa musique, mais le boycott est bien réel, et ce depuis la naissance de cet Etat. Car Hitler se serait inspiré de ses écrits pour élaborer son idéologie. 

A quelques pas d’Arena City, quartier animé de Kiev et principal bastion des supporters de football pour cet Euro 2012 en Ukraine, se trouve le petit musée Cholem Aleikhem.

Jugées blasphématoires, plusieurs oeuvres d'art exposées dans le cadre du "Printemps des arts" de La Marsa, en banlieue nord de Tunis, ont été saccagées dans la nuit de dimanche à lundi par de présumés salafistes.

A l'heure où la Bête de l'Apocalypse se déchaîne au Proche-Orient et risque de distiller ses venins jusque dans notre pays de France, cher à nos trois coeurs de métèques, à l'heure ignoble où, dans nos banlieues, brûlent des sanctuaires et s'installe la peur à la sortie des écoles, nous, soussignés, crions «halte-là» à la haine.

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