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Tunis : Moncef Ben Salem traite Bourguiba de Juif Sioniste

Tunis : Moncef Ben Salem traite Bourguiba de Juif Sioniste

 

Dans une vidéo où il fait déclaration à une page Facebook demandant le départ des RCDistes, mise en ligne, Moncef Ben Salem affirme d’abord qu’il avait «négocié avec Ben Ali, du fond de sa cellule pour être libéré. Je suis ainsi sorti sans être jugé», en 1987.

La déclaration d’indépendance de la Tunisie, a été écrite par Cécile Hourani et Mendès France, et non par Bourguiba. Cette déclaration a été rédigée sur le bureau même de Maître Scemmama dont le bureau est à Saint Denis, à Paris.

Mendès France a exigé de Bourguiba, en contrepartie de l’indépendance, l’émancipation de la femme selon le concept européen, la fermeture de la Zitouna, l’utilisation du concept de Moyen-Orient au lieu de Monde Arabe». Et lorsque l’intervieweur lui demande que «cela veut dire que Bourguiba est un espion», Moncef Ben Salem qui n’était pas encore ministre, lui répond : «bien sûr…Bien sûr.

La femme de Bourguiba, Moufida, avait un de ses employés dans sa maison du Belvédère. Je l’ai rencontré en 19881 au pèlerinage à La Mecque. Il m’a confié un secret affirmant que Bourguiba est d’origine juive, qu’il déteste et les Arabes. Bourguiba est un ennemi du peuple tunisien et se moque de lui ». Il raconte aussi que lorsque «je suis allé faire mes études en France, j’ai trouvé que les élèves de la 3ème année primaire en France, étudiaient un texte, écrit par Bourguiba où il disait « Ah si j’étais Français de mère Française ou au moins de grand- père Français ».

 

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Bonjour
Pour les besoins d'un projet de film qui raconte la Tunisie des années 50 nous sommes a la recherche de documents , photos , témoignages concernant "LA JETÉE " de la Goulette .
merci

a cet espèce humaine rare: mon âme se vengera de tes propos.
On ne juge pas un homme sur le nombre de fois qu'il tombe mais sur le nombre de fois qu'il se relève.

Seul l’homme sait parler de ce qui n’est pas, et, à vrai dire, ne sait parler que de ce qui n’est pas. Il parle de ce qui n’est pas encore, de ce qui n’est plus et il échoue lamentablement dès qu’il essaie de parler de ce qui est… on a toujours avoué que la vérité ne se formule pas, mais se vit, se vit donc en dehors du langage. Car le langage n’est pas un instrument destiné à énoncer ce qui est, mais à exprimer ce qui ne satisfait pas l’homme et à formuler ce qu’il désire; son contenu n’est pas formé par ce qui est mais par ce qui n’est pas.

On ne doit pas juger du mérite d'un homme par ses grandes qualités, mais par l'usage qu'il sait en faire.

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