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TUNISIE

Le temps pour lui de rencontrer Béji Caïd Essebsi au siège de Nida Tounès,  puis de déjeuner avec lui et un groupe de chefs d’entreprise à Dar Jeld ? Y ont pris part notamment, Moncef Sellami, Férid Abbès, Fathi Hachicha, Selma et Faouzi Elloumi et Roger Bismuth.

Moncef Guellaty est éditeur et membre fondateur de la section tunisienne d’Amnesty International. Il vient d’écrire «Tunis, le pouvoir piégé par la Toile» (Michel de Maule), petit livre très intéressant sur la Révolution tunisienne. 

"En arrivant à l'aéroport, je prendrai un taxi pour aller directement à Sousse", déclare Maurice Aehad, 67 ans, un Juif tunisien qui n'a pas vu son pays natal depuis cinquante-huit ans. Pourtant, il se souvient très bien de son enfance passée sur la côte tunisienne. "La première chose que je veux boire, c'est du legmi"

A Djerba, juifs et musulmans cohabitent "depuis toujours". Mais ce cocon situé dans le sud de la Tunisie peut se révéler étouffant pour certains membres de la petite communauté juive, qui déplorent l'absence de perspectives.

“La Tunisie a besoin, maintenant, d'une deuxième révolution; celle de la sympathie du welcome, du bonjour et de la belle vie”, a-t-il dit. 

La succession à un Roi comme Hassan II n’était pas chose facile. De l’avis de beaucoup d’observateurs, Mohamed VI a pourtant bien réussi son examen de passage. Il avait su, alors, négocier le changement dans la douceur. 

A Djerba, juifs et musulmans cohabitent "depuis toujours". 100 000 juifs vivaient à Djerba avant l'indépendance, ils ne sont plus que 1500 aujourd'hui, en essayant de maintenir de bonnes relations avec leurs voisins musulmans. 

L´autorisation tacite octroyée aux juifs israéliens de visiter la synagogue de la Ghriba dans l´île de Djerba, au sud-est de la Tunisie, à l’occasion de la fête juive de Lag Baomer (tombée cette année le 17 mai), a suscité un tollé en Tunisie.

Sans donner de détails, Mehdi Jomaa vient de déclarer que les forces de sécurité ont fait avorter un attentat qui visait l’économie du pays. Après investigation et recoupement d’informations, Tunisie-Secret est en mesure d’affirmer que la cible des terroristes était le secteur touristique, et plus exactement la communauté juive qui vient d’effectuer le pèlerinage à la Ghriba de Djerba.

Les joaillers juifs de Houmet Essouk, à Djerba (sud-est), observent une grève, dimanche et lundi 25 et 26 mai, suite à l’agression, le 22 mai 2014, de l’un des leurs.

«Nous vous aimons madame la ministre, les Tunisiens vous aiment, les Français vous aiment, le monde vous aime». Ce cri du cœur émanait d’un juif tunisien qui appelait ses concitoyens à accueillir par des «Zgharid» Amel Karboul, ministre du Tourisme, alors qu’elle entamait sa visite à la synagogue de Djerba, les rites du pèlerinage, terminés. 

Je ne suis pas de votre génération, c'est pourquoi je me permets d'éclaircir un point que personne ne vous mentionnera. Certains me disent: “pourquoi faut-il mélanger la religion avec la nation?” 

Au début du mois, une polémique a fait rage sur l'octroi d'autorisations d'entrée à des visiteurs israéliens. Une partie de la classe politique tunisienne a estimé qu'accorder aux ressortissants de l'État hébreu la permission de venir en Tunisie équivalait à « normaliser » les relations avec Israël

Près de 1.500 personnes, dont des Français, des Italiens et des Israéliens, ont participé au rituel, priant et déposant dans une cavité au fond de la synagogue des oeufs sur lesquels ont été inscrits des voeux de santé, de bonheur et de fertilité. La ministre du Tourisme Amel Karboul s'est rendue en fin de journée à la Ghriba pour s'adresser aux pèlerins.

Au moment où j'écris ces lignes, je viens d'apprendre que Perez Trabelsi, le président du comité de la Ghriba a réduit de trois jours les festivités de ce pèlerinage. Décision grave en soi, illustrant le fait qu'il y a eu une diminution substantielle du nombre de pèlerins arrivant à Djerba. 

Karim Jaffel écrit une lettre à ses amis du lycée Carnot de Tunis à l’occasion de la célébration de l'anniversaire de la révolution. La liberté retrouvée est aussi synonyme de nostalgie.

A l'occasion du démarrage de la saison du pèlerinage de la synagogue de la Ghriba dans l'île de Djerba au sud-est de la Tunisie, le ministre tunisien de l'Intérieur Lotfi Ben Jedou a assuré mardi qu'un sérieux dispositif sécuritaire était mis en place

A la veille du pèlerinage de Djerba coïncidant avec la fête juive de Lag Ba’omer, il n’est pas superflu de jeter un œil sur l’état des relations entre Israël et la Tunisie.

Aujourd’hui, les carreaux de céramique sur les murs de ce café d’où je vous écris et que j’ai fréquenté toute ma vie me paraissent nouveaux et autrement plus riches et fascinants que n’importe quel morceau de bitume piétiné par les habitants d’une capitale mondiale.

Le pont de La Marsa fut construit pour la première voie ferrée tunisienne, reliant Tunis, La Goulette, à la Marsa (TGM). Cette ligne de chemin de fer fut inaugurée le 2 août 1872 par Sadok Bey bien avant la colonisation et fait partie de la mémoire collective.

La Ghriba est là depuis plus de deux millénaires, bien avant l’arrivée de l’islam en Tunisie. Le pèlerinage y est effectué depuis plus de deux millénaires, bien avant que les Tunisiens ne deviennent arabes et musulmans. 

Fais attention! Sois prudent! Tu es sûr que tu veux y aller! Est-ce vraiment le moment? La colonisation mentale avance à pas feutrés : le discours médiatique s’impose et il nous fait faire un colossal effort de pensée pour le dépasser.

La ministre qui est au centre de cette polémique, suite à une autorisation d’entrée sur le territoire tunisien qu’elle aurait accordée à des Israéliens, a déclaré, en guise d’introduction à son allocution, qu’elle allait anticiper la question des journalistes présents. 

En plus de trente ans, seulement 2.500 unités immobilières ont été cédées par la Snit à leurs occupants, sur un total de 7.645 biens appartenant à des Français et acquis par l’Etat tunisien entre 1984 et 1989. 

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