La cybersécurité en Israel

La cybersécurité en Israel

 

La sécurité informatique est progressivement devenue un enjeu pour Israël comme pour tous les Etats nations, fondamentale non seulement pour la sécurité de l’Etat mais aussi pour celle des grands groupes privés.

La transition de « prioritairement cloud à « entièrement cloud » s’accomplit progressivement. D’ici 2019, la part des investissements logiciels des 100 plus grands éditeurs mondiaux seront passés au « entièrement cloud »

La démocratisation et la généralisation du cloud pour les entreprises comme pour  les particuliers, associée à l’utilisation d’infrastructures hybrides, ont créé de nouveaux défis de sécurité. Nous sommes aujourd’hui au tournant d’un nouveau paradigme de la sécurité. Les protections doivent désormais jouer avec de nouvelles technologies à même de s’autoprotéger contre des attaques de type zero-day, ou des menaces d’intrusion de masse, voire des cybermenaces d’Etat à Etat.

Les directeurs de protection informatique sont  préoccupés par le fait que des cyber criminels infiltrent durant des mois leurs réseaux sans être détectés. Les méthodes de dissimulation de ces derniers se sont perpétuellement renouvelées.
 

De nouvelles formes de cybercriminalité et de cyberterrorisme font leur apparition partout.

La cyber- révolution est en fait la quatrième révolution industrielle et la cyber-attaque est devenue l'un des cinq risques les plus significatifs.

 

Par rapport au reste du monde, Israël est relativement avancé dans le domaine du cyber, principalement pour ce qui est de la sécurité nationale.

 

Israël ambitionne de développer le cyber et la cyber-sécurité autour de trois axes principaux : académique, industriel et capital humain. Pour cela de nombreux programmes ont été développés, parmi eux :

 

  • Celui qui s'est appuyé sur la mise en place de cinq centres de recherche pour  la dernière année dans cinq universités: Ben Gourion, Université de Tel Aviv, Université hébraïque de Jérusalem, Bar Ilan et le Technion. 250 millions de shekels ont été investis dans ce programme financé par l'Etat et par les universités. Ces centres de recherches sont censés construire les bases de connaissance dans les domaines du cyber et de la cyber-sécurité.Ces centres emploient aujourd'hui 100 chercheurs et des centaines d'étudiants en master et doctorat. Chaque centre étudie un aspect différent du monde du cyber et de la cyber- sécurité et ils collaborent avec les entreprises technologiques les plus grandes telles qu'IBM.

 

  •  Celui qui encourage le  un capital humain . La pénurie d’experts en Israël et dans d'autres pays du monde incite l'Etat à mettre en place des programmes qui forment les futurs employés du cyber dès le lycée. Les formations sur le sujet se multiplient aujourd’hui.

Par exemple, le programme Gvahim qui a été créé en partenariat avec le ministère de l'éducation, permet aux élèves des lycées qui étudient les sciences de l'informatique intensivement d'étudier également le monde du cyber de la même façon .

 

L'industrie de la cyber-sécurité emploie 19 000 personnes. Le plus grand cyber parc d'Israël est situé à Beer Shéva et accueille  de nombreuses entreprises nationales et étrangères. Ces entreprises reçoivent des subventions pour les salaires, au moins égales à 20% du salaire brut .

 

En Juin, un accord a été signé entre Israël et les Etats-Unis, sur une collaboration et un échange de renseignements dans les domaines de la cyber-protection. 

 

 Israel prêt pour de nouveaux défis en assurant une cyber-protection mondiale ? 

Comments

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47 années 7 mois
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Pour : "Celui qui encourage le un capital humain" Le capital est un dépôt qui sert a protégé les humains contre leur incapacité a déterminer le futur. Dedans on peut mettre des ressources tels des brevets des équipements ou du cash. Les ressources humaines (les humains) ne font pas partie du capital. on est supposé déclarer le capital actuelle de la compagnie qu'on gère ainsi que la valeur des contrats en cour. exemple : une petite compagnie dont le capital était de 10 000 dinars après son exercice en Tunisie a désormais un capital de 100 dinars. Elle a signé un contrat avec personne x de 50 dinars. Si elle n'arrive pas a tenir ses promesses personne x peut prendre 50 dinars du dépôt "du capital". personne y sans lire les nouveau détails (un capital de 50 dinars) de la compagnie signe un autre contrat d'une valeur de 10000 dinars et une fois de plus la compagnie fait défaut. La personne y n'aura que 50 dinars et la compagnie aura a faire faillite. La personne y ne peut pas demander l'oeil du gérant de la compagnie par exemple. Il ne peut même pas demander ses propriétés. Car une compagnie est une personne morale distincte de la personne physique du gérant. Les impôts sont d'habitude des fractions des transactions entre personnes. mais quelqu'un a inventer des taxes sur capital...
Bref sinon pour la sécurité. La vie privée et le secteur privé sont en corrélation. Les programmes hors lignes sont toujours possibles.

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