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HISTOIRE

Le Prix Paul Sebag décerné demain lors du Colloque SHJT

Enseignant-chercheur, l’un des fondateurs de l’Université de Tunis et de son département de sociologie, où il a enseigné pendant plusieurs décennies, on lui doit un ouvrage important sur l’histoire des Juifs de Tunisie, sur la ville de Tunis et des témoignages sur son carrière de militant communiste.

Moshe ben Maïmon, le juif qui a été imam pour la prière de Tarawih

Après que les Almohades ont gagné des batailles contre les Almoravides et étendu leur influence sur Al-Andalus, les juifs ont eu le choix entre la conversion à l’islam ou l’exil. L’un des plus grands chefs religieux juifs, Moshe ben Maïmon, a revendiqué s’être converti.

L’émigration des juifs tunisiens vers Israël (1948-1967)

En 1948-1949, l’aliyah (émigration des juifs vers Israël) à partir de la Tunisie est organisée par le Mossad le-‘Aliyah Bet, qui n’avait pas obtenu de statut légal en Tunisie, mais les autorités coloniales françaises ont toujours fermé les yeux sur ses activités tant que ses agents faisaient montre de discrétion. Ainsi, près de 6 200 émigrants juifs tunisiens ont pu rejoindre Israël via Alger et Marseille durant ces deux années.

La bataille de Tunisie

La campagne de Tunisie, ou bataille de Tunisie, a eu lieu entre le 17 novembre 1942 et le 13 mai 1943. Elle a opposé les troupes alliées (Américains, Anglais et quelques Français) aux Allemands et aux Italiens. La campagne de Tunisie a été l'un des affrontements les plus longs et les plus sanglants ayant opposé les deux armées en Afrique du Nord. Cet affrontement s'est signé par une éclatante victoire alliée.

Les origines du conflit israélo-arabe (1870-1950)

Il couvre, de 1870 à 1950, 80 ans de l’histoire de cette terre qui avait perdu son nom de Judée depuis que l’Empereur Hadrien avait imposé le nom de Palestine après la révolte de Bar Kochba, cette terre que certains appelaient sainte et qui était devenue , entre aridité du sol et maladies infectieuses, une des plus déshéritées de l'Empire turc, une terre que de savants géographes avaient déclarée inapte à toute colonisation, mais qui n’était pas cependant, comme l’avait dit un Chrétien ami des Juifs, une terre sans peuple pour un peuple sans terre.

« Juive-Arabe, comment je me suis réconciliée avec mes identités »

Dans ces quatre épisodes de « Juive-Arabe, comment je me suis réconciliée avec mes identités », la documentariste Cléo Cohen s’interroge sur cette identité et rencontre des descendants de la diaspora juive nord-africaine, qui partagent sa quête d’une réconciliation avec la part maghrébine de leur héritage, et ceux qui sont restés au pays. Elle revisite l’histoire du colonialisme, du sionisme et des nationalismes arabes, de Paris à Tunis.

Le secret du rav Bokobza

Le silence s'est fait dans la grande salle centrale de la synagogue Bichi de Tripoli en ce 22 avril 1928, le moment est solennel, le grand rabbin Yitshaq 'Haï Bokobza va prononcer en hébreu un texte du rituel et donner ainsi sa bénédiction au souverain d'Italie Vittorio Emanuele III (1869-1947), accompagné de la reine Elena di Montenegro (1873-1952), son épouse.