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SOUVENIRS

Hommage a Habib Bourguiba, par Moncef Sassi

Un Chef... qui a su mener notre peuple de l'ignorance vers la lumière... qui a su nous mettre tous dans la même barque- Musulmans- Juifs- Chrétiens- Coptes- Arabes et Berbères... pour faire naître en chacun de nous l'identité tunisienne... multiple et tolérante... bonne avec l'autre... et respectueuse de l'autre (fut-il un adversaire politique)

Les chansons de Henri Tibi, par Mustapha Chelbi

La Goulette est dans un état fébrile... Les jeunes s'agitent entre le Café Vert, le chalet et le Casino... Que se passe-t-il? Comment, vous ne savez pas? Henri Tibi chante ce soir au Lido... Henri Tibi Darbaly! Vous connaissez pas! C'est un chanteur autodidacte. Il reprend les airs parisiens à la mode et les chante en judéo-arabe.

Petits contes tunisiens

L’ensemble des 83 contes traditionnels, recueillis le siècle dernier par les institutrices des écoles maternelles et primaires de Tunis, réédités avec des dessins de Mahmoud Rebaï, de l’époque,
L’ensemble des 83 contes traditionnels, recueillis le siècle dernier par les institutrices des écoles maternelles et primaires de Tunis, réédités avec des dessins de Mahmoud Rebaï, de l’époque,

LA FIÈVRE DES ANNÉES 70! par Rony Akrich

Paris n’était pas seulement une idée : c’était un corps. Un corps traversé de frissons, de vapeurs, de saisons intérieures. Et la musique — toujours la musique — cousait nos deux faces, la festive et la militante, comme une même houle. La pop d’abord : elle nous berçait et nous électrisait, elle mettait de la couleur sur nos incertitudes, une insolence sur nos timidités.

Qui se souvient du «Petit manger», répétition avant le Seder de Pessah? Par Robert Blassin

En ce temps la, à Tunis, la cuisine se faisait dans des marmites ou fait-touts en "terre cuite". La cuisson, toujours très longue, était assurée sur un canoun (sorte de petit brasero en argile cuite, rempli de braises de charbon de bois). On ranimait le feu avec la mraouha ou éventail (objet multifonction, de rafraîchir à administrer la traïha!).

Sous le signe du scorpion, par Yvan Boccara

UN JOUR , Noam , mon père m’a raconté l’histoire d’un homme qui avait été invité à dîner chez un fellah ( c’est comme un paysan, sauf qu’il porte la djellaba, le sarouel et qu’il ne se sent pas ridicule de se promener avec une serviette torsadée sur la tête pour se protéger du soleil). C’était dans le bled, en Tunisie du côté de Béja ; Béja c’est la ville où est né mon père.