Pour visiter l'ancienne page d'accueil, CLIQUEZ ICI.

Merci de nous envoyer vos opinions et suggestions en CLIQUANT ICI

MOYEN-ORIENT

Conflit israélo-palestinien - Incompréhension ou mauvaise foi ?

Dans son texte d’opinion intitulé « Stupidité ou lâcheté ? L’Europe refuse de reconnaître l’apartheid envers les Palestiniens » ⁠1, Ferry de Kerckhove reconnaît qu’« un raccourci historique ne rend jamais justice aux faits », mais procède tout de même à faire de dangereux raccourcis.

Un entretien avec Georges Bensoussan « Aux origines du conflit israélo-arabe »

On découvre dans le livre de l’historien Georges Bensoussan qu’entre la seconde moitié du XIXème siècle et la première moitié du XXème siècle, il est très peu question de « Palestine ». Mais bien avant la création de l’Etat d’Israel, le rejet par les Arabes d’une présence juive souveraine au Moyen Orient était déjà radical. Comme l’explique Georges Bensoussan à Mondafrique, « l’impasse actuelle a de très longs antécédents historiques ».

Je laisse tomber : ne parlons plus de terrorisme ni de terroristes

Le terrorisme est un mot tellement chargé. Pendant plus de dix ans, l'ONU s'est efforcée de définir le mot, sans y parvenir. C'est très compliqué. Nous savons ce qu'est la violence politique, nous savons ce que sont les meurtres, les attentats à la bombe et les fusillades et nous les décrivons. C'est beaucoup plus révélateur, selon nous, que d'utiliser un mot comme terroriste, un terme que les gens trouvent très connoté.

Georges Bensoussan, au micro de Gérard Unger, pour son livre « Les Origines du conflit israélo-arabe (1870-1950) »

Si c'est au sortir de la Première Guerre mondiale que se cristallise ce qui n'est pas seulement le choc de deux nationalismes, mais un affrontement culturel recouvert par un conflit « religieux » et d'innombrables polémiques sur la nature du projet sioniste, c'est bien avant 1914 qu'il a pris forme dans le discours à la fois des élites arabes, de la vieille communauté juive séfarade et des sionistes d'Europe orientale.

Contradictions entre déclarations publiques et conversations privées des politiciens arabes Ce qu'ils disent tout haut est plus fiable que ce qu'ils murmurent en privé

Un ambassadeur américain en Irak écrivait dans les années 1950 à propos de Nouri al-Sa'id, qui fut Premier ministre à quatorze reprises : « Les déclarations publiques de Nouri sur Israël différaient fortement de ce qu'il disait en privé. Les propos qu'il tenait publiquement, comme ceux de tous les nationalistes panarabes, étaient amers et intransigeants. En privé, il parlait d'Israël calmement, raisonnablement et avec modération. »

Patrick Bruel le Juif de retour, Enrico Macias le Sioniste, non !

Le chanteur français Patrick Bruel, issu d'une famille juive, est de retour en Algérie 60 années après l'avoir quittée. Ce retour a fait réagir les Algériens ; certains l'ont accueilli à bras ouverts et d'autres ont crié au scandale. Cependant, le retour de Patrick relance le débat sur la venue d'un autre artiste, pied noir et juif d'Algérie : Enrico Macias.

La victoire partielle d'Israël

Au cours des 25 premières années de l'existence d'Israël, de 1948 à 1973, les États arabes – avec l'Égypte, la Jordanie et la Syrie en tête, suivis de l'Irak, de l'Arabie saoudite et du Liban – l'ont affronté à cinq reprises au moyen de forces conventionnelles. Ils ont rassemblé des armées considérables, alliées au bloc soviétique, et ont combattu Israël sur le champ de bataille.

Masha Amini, symbole de la contestation en Iran - David Bensoussan

Une motocyclette roule dans les rues, montée par deux personnes. Celle qui est à l’arrière tient un bâton terminé par une lame. Les femmes dont le pantalon est trop court ont droit à des chevilles ensanglantées alors que la motocyclette est en marche. Cela se passe en Iran sous les auspices de la police de la moralité.