Deux tiers des Juifs américains se sentent moins en sécurité aux USA "que l'année dernière"
"L'antisémitisme, auparavant considéré comme une menace latente, est désormais perçu comme un danger immédiat et croissant depuis le 7 octobre"
Pour visiter l'ancienne page d'accueil, CLIQUEZ ICI.Merci de nous envoyer vos opinions et suggestions en CLIQUANT ICI |
"L'antisémitisme, auparavant considéré comme une menace latente, est désormais perçu comme un danger immédiat et croissant depuis le 7 octobre"
À l’approche de la Journée internationale de commémoration de la Shoah, le président américain Joe Biden a déclaré vendredi qu’il était « plus urgent que jamais » de commémorer le génocide de six millions de Juifs perpétré par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses propos font suite à l’attaque du groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre dernier.
Des membres d’une communauté Habad-Messianiste de New York ont affronté la police, qui venait les déloger d’un tunnel construit illégalement sous la synagogue du siege de Habad-Loubavitch de Brooklyn.
Progressiste et fondée aux États-Unis, cette organisation activiste qui se revendique comme antisioniste se bat pour les droits des Palestiniens. Ce soir-là, des milliers de juifs américains ont réclamé un cessez-le-feu au Proche-Orient et l’arrêt des bombardements israéliens sur la bande de Gaza, en cours depuis les sanglantes attaques du Hamas le 7 octobre.
Parmi les ouvrages retirés des étagères des salles de classe figurent "Herzog" et "Black, White and Juif" de Saul Bellow ; aucune raison n'a été donnée pour le retrait de chacun des livres
Une séquence suscite d’intenses réactions. Elle s’est déroulée mardi, aux Etats Unis, à la chambre des représentants. Trois présidentes d’universités témoignaient de la façon dont elles gèrent les résurgences antisémites sur leurs campus depuis le 7 octobre.
L’ancien président américain Barack Obama s’est exprimé sur la guerre israélo-palestinienne lundi, publiant une déclaration dans laquelle il soutient le « droit d’Israël à se défendre » tout en mettant en garde le pays et les États-Unis contre le fait d’ignorer le sort des Palestiniens.
Il est infatigable. Depuis la tragédie du 7 octobre, en Israël, Antony Blinken, chef de la diplomatie américaine, se démène comme un diable, prenant l’avion comme on prend le métro, pour trouver un scénario de l’après-guerre. De la Jordanie à la Turquie, en passant par l’Irak et le Liban, il rencontre tous les dirigeants arabes
« C'est la plus belle proposition qu'on m'aie faite », dit un rabbin californien de l'offre de ses voisins d'apposer une mezouza. Il dit que la sienne est son « alarme »
L’ancien président américain Donald Trump a marqué Rosh HaShana avec un message adressé aux Juifs américains – message dans lequel il les a accusés de voter en faveur de la destruction de l’Amérique et d’Israël. Les Juifs américains avaient largement apporté leur soutien à son successeur, Joe Biden, lors de la dernière course à la Maison Blanche.