Israël préfère les critiques aux condoléances.

Israël préfère les critiques aux condoléances.

Israël préfère les critiques aux condoléances.

On critique Israël de son action au Liban. Des autorités religieuses chrétiennes et même des amis cathos pleurent le Liban chrétien ; tous dénoncent l’attitude de l’État Juif.

Sans moi !

Qui d’entre-nous accepterait que depuis l’outre-Quiévrain, une armée envoie chaque jour des roquettes, des drones, etc. sur Roubaix, Tourcoing, Lille ou Dunkerque ? Qui verrait sans frémir les autorités politiques d’un tel mouvement participer au gouvernement de Bruxelles ? Ce mouvement qui aurait comme programme politique de vouloir rayer la France et les Français de la carte.

Le Liban paye sa complaisance (sa collusion ?) envers une organisation classée terroriste. Il laisse le Qatar et l’Iran le financer et les milieux d’affaires profiter de cette manne dans le BTP, les services et toute l’industrie.

Israël, devenu un Etat, ne peut accepter plus longtemps la situation d’avoir à sa frontière, ce second Hamas qu’est le Hezbollah, une armée fanatisée, menaçante …et agissant depuis 47 ans selon les mêmes méthodes ! Construisant les mêmes tunnels, les mêmes caches d’armes, les mêmes drones, etc. Veut-on un 7 septembre bis ?

Puisque les autorités libanaises ne veulent pas se débarrasser de ce chancre, les autorités Israéliennes agissent. Elles agissent durement, avec l’espoir que ce qui reste de chrétien, de druze et de sunnite au Liban agisse politiquement et de concert quand l’intervention de Tsahal cessera.

Que l’on ne vienne pas me parler de la FINUL qui a plus que démontré son inutilité ou de la pantalonnade de Macron sur les ruines fumantes du port de Beyrouth.

La France est pleutre. Elle est lâche. Elle a trahi son amour privilégié et la reconnaissance qu’elle doit à un peuple Juif qui lui a tant donné. Et pas que le domaine essentiel des arts et des sciences, ces domaines qui forment une large part de notre culture et donc notre image.

Il ne nous reste qu’à avoir honte de nous-mêmes, à prier… Mais surtout à nous taire ! Car les critiques du jour deviendront demain les condoléances que leurs auteurs exprimeront.

Bertrand du Boullay

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