Israël - Hamas : «L'intérêt d'Israël est qu'il y ait une solution à deux Etats» pour Pierre Moscovici
Le vendredi soir, Pierre de Vilno reçoit un invité pour revenir sur l’actualité. Ce soir, Pierre Moscovici.
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Le vendredi soir, Pierre de Vilno reçoit un invité pour revenir sur l’actualité. Ce soir, Pierre Moscovici.
Mais pour l'historien, "on est en présence, dans ce conflit, d'une inversion des réalités, d'un retournement de l'agresseur en agressé qui stupéfie et qui, je crois, stupéfiera les historiens dans 20 ans". Preuve en est, l'ancien ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin exhorte Israël à ne pas répéter les erreurs du passé et en particulier les erreurs des États-Unis qui, "en luttant contre le terrorisme, a fini par nourrir la bête immonde du terrorisme", juge-t-il.
Il y a ensuite le Hamas, cette organisation djihadiste qui dirige Gaza depuis 2007 et qui est devenue le centre de l'attention mondiale après le massacre d'environ 1400 Israéliens perpétré le 7 octobre. Pendant quinze ans, elle a mis en œuvre un objectif contraire et historiquement unique en tourmentant sa population.
Effacer la légitimité du narratif israélien fait essentiellement renaître un trope antisémite pernicieux - celui que les Juifs méritent le sort qui leur est réservé
À la suite des tueries perpétrées par les terroristes du Hamas, un débat s’est engagé au sein de l’Union européenne (UE) pour réévaluer l’aide aux Palestiniens. Lorsque l’on prend conscience des sommes faramineuses investies par le Hamas dans la construction de tunnels et de missiles envoyés sans discrimination sur les villes et les villages israéliens et l’enseignement de la haine systématisé qui prévaut dans l’Autorité palestinienne, il devient nécessaire de réévaluer l’aide fournie aux instances palestiniennes et notamment l’aide aux réfugiés.
Lorsqu’ils manifestent sur les campus contre Israël, ils veulent dire sans Juifs. Lorsqu’ils critiquent Israël, luttant pour défendre son peuple et luttant contre l’attaque la plus brutale que l’humanité ait connue au cours de la dernière génération, ils veulent dire qu’il n’y a pas de Juifs.
Michel Onfray, philosophe et auteur de "Le fétiche et la marchandise", chez Bouquins éditions répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet du regain des tensions entre Israël et le Hamas.
Un message envoyé aux journalistes israéliens au nom d'une « source diplomatique » accuse le Hamas d'avoir imité les nazis en essayant de marquer des points en matière de relations publiques avec la libération de deux otages israéliens âgés.
Tout le monde semble être d'accord sur le fait qu'aucun résultat positif n'est possible à Gaza. Ceux qui pensent ça ont tort car il est possible qu'une administration convenable dirigée par Gaza voie le jour et ouvre la voie à l'autonomie voire, à la création d'un État.
Étant donné les critiques que vous formulez depuis de nombreuses années concernant la gestion – plutôt que la recherche de victoire – par Israël du conflit avec les Palestiniens, l'attentat du 7 octobre vous a-t-il surpris ?