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LITTERATURE

Paris-Tunis-Kairouan, par Danielle David-Setbon

Venue en Tunisie « à la rencontre de cette situation inédite de la première révolution dans le monde arabe qui a renversé en un mois une dictature de vingt-trois ans », Danielle David va y rencontrer son passé : la voici projetée plus de quarante années en arrière, l’année de ses 18 ans, la dernière qu’elle aura passé dans sa Tunisie natale. 

Papa : Une nouvelle de Amos Oz

Moshe Yashar, un grand gaillard efflanqué de seize ans à lunettes, le regard triste , vint trouver à la pause de dix heures David Dagan, son professeur, à qui il demanda l’autorisation d’aller voir son père après l’école et le travail obligatoire. Il pensait passer la nuit dans sa famille à Or Yehouda et se lever à quatre heures trente le lendemain matin pour rentrer au kibboutz par le premier car et arriver à temps en classe.

#MeToo, Tunisia, 1937

Rape is a lived experience for the protagonist in “Ninette of Sin Street,” a novella originally written in French and published in Sfax, Tunisia, in 1937 and recently republished in English. The story is told in a series of monologues by Ninette, who describes her life frankly — although not without difficulty and shame — to the principal of her son’s school.

Emission consacrée à l'envers de l'été de Hajar AZELL.

Je vous invite à découvrir ce 1er roman de Hajar AZELL paru aux éditions Gallimard.
Empreint d'une belle écriture, et derrière la sensualité du décor, dans ce roman Hajar AZELL fait apparaitre le paradis de son enfance rempli de blessures gardées secrètes. Emergent également la violence des rapports familiaux et des interdits sociaux qui pèsent surtout sur les femmes.

Daniel Sarfati. “La Librairie de Wigtown, de Shaun Bythell”

George Orwell a d’abord été libraire et il n’a pas aimé ça. “Me plairait-il d’être libraire de métier ? En fin de compte, malgré l’amabilité dont mon patron a fait preuve à mon égard et malgré les quelques jours heureux que j’ai passé dans cette boutique, ma réponse est non.” George Orwell répugnait à vendre quoi que ce soit, y compris des livres.

Adobaï, je me souviens de Clifford, par Paul Germon

Les non-initiés seront peut-être apostrophés par le titre de ce premier roman de Paul Germon. « Adobaï », tout d’abord. Dans la Torah, en Exode 20-7 il est formellement prescrit : « Tu ne prononceras pas mon nom de manière abusive, car moi, le Seigneur ton Dieu, je tiens pour coupable celui qui agit ainsi ». « Qu’à cela ne tienne ! », se sont dit les Juifs tunisiens, il y a bien longtemps.