LA FIÈVRE DES ANNÉES 70! par Rony Akrich
Paris n’était pas seulement une idée : c’était un corps. Un corps traversé de frissons, de vapeurs, de saisons intérieures. Et la musique — toujours la musique — cousait nos deux faces, la festive et la militante, comme une même houle. La pop d’abord : elle nous berçait et nous électrisait, elle mettait de la couleur sur nos incertitudes, une insolence sur nos timidités.
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