HELWE YA BALADI, par Paul Zarka
Paul Zarka rend un grand hommage a l'infine beaute de la Tunisie sur la chansonb de Dalida
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Paul Zarka rend un grand hommage a l'infine beaute de la Tunisie sur la chansonb de Dalida
Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
Avec 1,6 millions de Juifs, New York abrite en 2021 la première communauté juive de la diaspora et, de fait, le centre névralgique et idéologique du judaïsme mondial. Toutes les grandes organisations juives internationales y ont leur siège ou y sont fortement représentées.
Une enquête réalisée récemment par l’association Dialogia a révélé l’image plutôt négative que les Israéliens ont des olim de France et elle démontre leur incompréhension des motivations qui les ont conduits à faire leur alyah.
Depuis peu, les Tunisiens redécouvrent les véritables textures et la saveur unique de la boutargue.
Philippe IV est aux abois. À force de guerroyer en Flandre, il a vidé le trésor royal. Il lui faut d'urgence le renflouer. Comment faire ? Ses conseillers lui soufflent de piquer le trésor des Templiers et de confisquer les biens des richissimes banquiers lombards, mais cela ne suffit pas à combler le trou. Restent les juifs, enrichis par l'usure !
Hôpitaux pleins à 90 %, décès en hausse, Premier ministre positif… La Tunisie a annoncé ce vendredi 25 juin un renforcement des restrictions pour lutter contre une accélération de l’épidémie de Covid-19.
Pierre Mamou directeur de l’Institut Europeen d’études et de recherches Marranes a publié ce livre qui relate en 15 épisodes la fantastique histoire des Marranes, ces Juifs Espagnols et Portugais obligés de se convertir au christianisme tout en continuant pour beaucoup d’entre eux à continuer à pratiquer clandestinement le judaisme.
On a tous quelque chose en nous de Tunisie,
Cette même envie d'huile et de rouget frits,
De ademhout et de couscous garbi,
Durant plus de 3 millénaires, les noms ont changé mais l'ennemi est le même. Qu'il s'appelle Amalek, Haman, Hitler ou Staline hier, et l'Iran aujourd'hui, cet ennemi ne vit que, par et pour, la haine d'Israël.
En janvier 1991, à la veille de la guerre du Koweït, le chef de la diplomatie de Saddam Hussein, Tarek Aziz, rencontra le Secrétaire d'État américain, James Baker, et lui tint des propos significatifs. Selon la transcription d'un document irakien, il déclara : « Il n'est jamais arrivé qu'un régime politique [arabe] entre en guerre avec Israël ou les États-Unis et subisse une défaite politique.
Il est à remarquer que, depuis la « repentance » de la Shoah, les Juifs ne sont plus soupçonnés (dans l’opinion occidentale) d’être des « Juifs Suss », des manipulateurs en chef des peuples (au sein desquels ils seraient cachés[1]), des banquiers de stature mondiale, c’est à dire des figures affirmatives, encore humaines quoique diabolisées, mais plutôt des monstres d’inhumanité, avec pour arrière plan la scène du conflit israélo-palestinien.