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HISTOIRE

Moshe ben Maïmon, le juif qui a été imam pour la prière de Tarawih

Après que les Almohades ont gagné des batailles contre les Almoravides et étendu leur influence sur Al-Andalus, les juifs ont eu le choix entre la conversion à l’islam ou l’exil. L’un des plus grands chefs religieux juifs, Moshe ben Maïmon, a revendiqué s’être converti.

L’émigration des juifs tunisiens vers Israël (1948-1967)

En 1948-1949, l’aliyah (émigration des juifs vers Israël) à partir de la Tunisie est organisée par le Mossad le-‘Aliyah Bet, qui n’avait pas obtenu de statut légal en Tunisie, mais les autorités coloniales françaises ont toujours fermé les yeux sur ses activités tant que ses agents faisaient montre de discrétion. Ainsi, près de 6 200 émigrants juifs tunisiens ont pu rejoindre Israël via Alger et Marseille durant ces deux années.

Les origines du conflit israélo-arabe (1870-1950)

Il couvre, de 1870 à 1950, 80 ans de l’histoire de cette terre qui avait perdu son nom de Judée depuis que l’Empereur Hadrien avait imposé le nom de Palestine après la révolte de Bar Kochba, cette terre que certains appelaient sainte et qui était devenue , entre aridité du sol et maladies infectieuses, une des plus déshéritées de l'Empire turc, une terre que de savants géographes avaient déclarée inapte à toute colonisation, mais qui n’était pas cependant, comme l’avait dit un Chrétien ami des Juifs, une terre sans peuple pour un peuple sans terre.

« Juive-Arabe, comment je me suis réconciliée avec mes identités »

Dans ces quatre épisodes de « Juive-Arabe, comment je me suis réconciliée avec mes identités », la documentariste Cléo Cohen s’interroge sur cette identité et rencontre des descendants de la diaspora juive nord-africaine, qui partagent sa quête d’une réconciliation avec la part maghrébine de leur héritage, et ceux qui sont restés au pays. Elle revisite l’histoire du colonialisme, du sionisme et des nationalismes arabes, de Paris à Tunis.

Le secret du rav Bokobza

Le silence s'est fait dans la grande salle centrale de la synagogue Bichi de Tripoli en ce 22 avril 1928, le moment est solennel, le grand rabbin Yitshaq 'Haï Bokobza va prononcer en hébreu un texte du rituel et donner ainsi sa bénédiction au souverain d'Italie Vittorio Emanuele III (1869-1947), accompagné de la reine Elena di Montenegro (1873-1952), son épouse. 

Léon Blum, une vie pour l’égalité

De Léon Blum, on ne retiendra souvent que sa contribution au Front populaire, dont il fut le moteur en tant que président du Conseil – les congés payés ne sont pas rien. Même sa présidence du Gouvernement provisoire de la République, après la Libération, tend à s’effacer des mémoires. Ce « lieu modeste est loin de refléter l’importance de son patrimoine 

Commémorer les 80 ans de la rafle de Tunis pour ne pas oublier les juifs de Tunisie

Le 9 décembre 1942, alors que la Tunisie est occupée depuis un mois par les Allemands, 3 000 hommes juifs âgés de plus de 18 ans sont requis pour travailler, mais seuls 120 hommes se présentent. L'occupant procède alors à une rafle. Près de 5 000 juifs sont envoyés aux travaux forcés dans des camps où ils subissent des mauvais traitements.

Les Juifs du Moyen-Orient, une réalité oubliée et menacée

Si les Palestiniens ont été victimes de la Nakba en 1948, les Juifs du Maghreb et du Machrek ont connu leur propre exode. Avant la création d’Israël, ils ont souffert de nombreux pogroms, et, après 1948 et les indépendances arabes, une émigration forcée contraint quelque 800 000 Juifs à quitter leurs foyers d’Égypte, du Maroc, de Tunisie, du Yémen… pour l’État hébreu, mais aussi les États-Unis