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SOUVENIRS

LES FEMMES AU REGARD FERTILE : "Ah si El Hara du Kef m'était contée !"

A la fête d'el Fetira, les pâques juives, nos voisins d'el hara du kef se préparaient bien avant la date de leur fête célébrée au sein de la Synagogue ! Le s fameuses galettes en amidon leurs arrivaient de Tunis, ils les consommaient durant toute cette semaine des fêtes car ils s'abstiennaient de manger de la farine, du blé et les produits dérivés !

Victimes juives de Tunisie pendant la 2eme Guerre Mondiale - Moïse Sberro et Victor Slama, par Le Dr Victor Hayoun

Le 27 janvier a été fixé par l'ONU comme étant La Journée Internationale du Souvenir de la Shoah, pour commémorer le jour de la libération d'Auschwitz par l'Armée Rouge.
Pour marquer cette commémoration cette année, je publie le mercredi 27 janvier 2021, deux cas de victimes juives d'origine tunisienne, l'un est décédé en Tunisie et l'autre en déportation

Les qualités et les défauts des Tunes

On m'a demandé quelles étaient, selon moi, les qualités et les défauts des Tunes ? Comment ne pas répondre à cette question alors qu'on est intimement persuadé, et ce depuis la tendre enfance,que naître de parents Tunes est un privilège inestimable? Dilemme !Bon je me lance! Etre Tune,c'est d'abord un état d'esprit rieur, optimiste, chahuteur,exubérant, généreux

Hommage a l’économiste Tune Daniel Cohen qui s’est éteint recemment

Il aura été l’un des économistes les plus marquants de sa génération. Âgé de 70 ans et gravement malade depuis plusieurs mois, Daniel Cohen s’est éteint ce dimanche 20 août à Paris, selon son éditeur Albin Miche. Spécialiste de la dette souveraine, il était professeur à l'École normale supérieure et à l'École d'économie de Paris, institution qu’il présidait depuis 2021.

« TATA RENÉE » ET LES NAINS MAGIQUES, par Thérèse Zrihen-Dvir

Espiègle et turbulente, je ne réussissais pas toujours à faire mes devoirs, lesquels j’entamais à peine avant d’être gagnée par la fatigue, et de m’assoupir sur mes cahiers. Souvent, le soir venu, ma tante Renée, au retour de son travail, me découvrait endormie, la plume encore entre les doigts tachés d’encre et mes devoirs à moitié accomplis. Elle me prenait alors dans ses bras, m’allongeait sur mon lit, avant de s’asseoir sur ma chaise et compléter le manque de ma besogne scolaire.