Pour visiter l'ancienne page d'accueil, CLIQUEZ ICI.

Merci de nous envoyer vos opinions et suggestions en CLIQUANT ICI

Non, l'Etat français ne va pas remplacer deux jours fériés par des jours fériés musulman et juif

Quels jours seraient remplacés ? Il s’agirait des lundis de Pâques et de Pentecôte, selon Tu sais que. « Afin que toutes les confessions soient traitées à égalité dans le pays des droits de l’homme, le Kippour juif et l’Aïd el-Kébir musulman pourraient ainsi prendre leur place à la place des deux lundis chrétiens »

Reportage: Lien entre l'islam et le nazisme - La Haine des Juifs

Un film centré sur le grand mufti de Jérusalem Haj Mohammad Amin al-Husseini (1897-1974) et abordant un sujet tabou, méconnu : les alliances, fondées sur des affinités idéologiques et l'antisémitisme, entre cet important dirigeant musulman et ses homologues nazis avant - première rencontre avec Hitler le 28 novembre 1941, à Berlin - et pendant la Seconde Guerre mondiale.

L’intellectuel algérien Rachid Benaïssa : Le seul choix possible pour l’Occident est l’islam

Rachid Benaïssa, intellectuel et ancien directeur général du ministère de l’Education algérien, a déclaré : « L’islam est de retour aujourd’hui, et demain l’Occident se convertira à l’islam ». S’exprimant sur la chaîne libanaise Al-Manar le 29 mars 2018, Benaïssa, présenté comme « un ancien expert de l’UNESCO », a ajouté : « L’Occident n’a d’autre alternative religieuse que l’islam »,

Cet antisémitisme venu d’ailleurs que nous ne voulons pas voir

Qu’en est-il de la haine antijuive contemporaine, dont les manifestations font si souvent, désormais, irruption dans l’actualité ? De cette haine antijuive dont les meurtres de Sarah Halimi – dont il a fallu attendre le livre de Noémie Halioua pour que la nature en fût révélée à l’opinion publique – et de Mireille Knoll, fournissent un cruel idéal-type ? Taguieff l’analyse (au sens propre : la décompose en ses éléments premiers)

L’ «apparence» d’être Juif Noir en Israël, par Guershon Nduwa

Il est impossible de concevoir un modèle d’intégration en Israël sans tenir compte de la « condition juive noire », devenue ces dernières années le réceptacle des fantasmes, tant elle est perçue différemment selon que l’on soit juif d’origine polonaise, allemande, française ou arabe.