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SOUVENIRS

Guy Sitbon: Mohamed Ben Smail, celui qui ne voulais jamais quitter la Tunisie

Ce devait être l’été 1954, j’avais vingt ans. Ce devait être Rue El Djazira, ou une autre, je ne sais plus, en tout cas dans les parages. Ce devait être au premier étage, ou au second, les souvenirs se fondent. Je vous parle d’un temps à quelque chose comme soixante ans d’aujourd’hui, si vous voyez ce que je veux dire. Mes contemporains, et même Ben Smaïl, ont tous, paraît-il, pris pas mal de bouteille.

Souvenir d’une visite a Djerba : plus qu’une simple porte, un autre visage d’une Tunisie plurielle.

De nombreuses portes tunisiennes sont de véritables œuvres d’art. C’est notamment le cas de celles revêtues d’arabesques cloutées, mais d’autres, de prime abord moins attrayantes, ne sont guère moins émouvantes, car elles racontent la diversité culturelle et confessionnelle de la Tunisie.

Les "Surnoms" et "Sobriquets" en Judéo-Arabe du Ghetto de Tunis, par Avraham Bar-Shai

Je ne me rappelle pas de tous les attributs, que j'ai entendus, mais en voici quelques-uns. J'ai donné presque partout la traduction directe, je suis sûr que le lecteur devinera le sous-entendu. Ce papier ne contient pas de "dictons", plusieurs spécialistes les ont bien présentés ailleurs.

MON REVE D’ASIE par Pierre Mamou

En 1989, l’année de mes 40 ans, je franchis le pas et j’effectuai mon premier voyage en Chine, en commençant par l’île de Taiwan qui était à l’époque l’usine du monde. Je passais par Hong Kong avant de me rendre à Taipei, car cette colonie Britannique était ,avant sa rétrocession à la Chine, la plaque tournante et la porte d’entrée incontournable du commerce en Asie.

Mon tour du monde des communautés Juives : CHAPITRE 2 :PARIS, par Pierre Mamou

Je venais d’avoir 16 ans, et le lendemain de mon arrivée mon père a pu me faire embaucher dans une compagnie d’assurances et mon salaire contribua à meubler sommairement notre appartement. Nous avions quitté Tunis avec l’équivalent de 2 dollars par personne, en abandonnant tous nos meubles et nos objets personnels qu’il nous avait été interdit d’emporter. Nous étions de nationalité Tunisienne et étions devenus des réfugiés démunis.