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MOYEN-ORIENT

Une chanson d’amour au Yémen, par David Bensoussan

Ils sont venus pour chanter l’espoir. Un groupe de choristes israéliens d’origine yéménite se sont rendus aux Nations Unies. Ils sont venus en costume traditionnel pour souhaiter la paix en Israël et au Yémen. La plupart d’entre eux n’ont pas connu le Yémen, car depuis 1881, l’émigration des Juifs du Yémen vers la Terre sainte s’est continuée.

Israël n'a rien à craindre du plan Trump. Vraiment ?

Le rédacteur en chef du Jewish News Syndicate, Jonathan S. Tobin, affirme que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou « n'a rien à craindre ! » quant au plan attendu de Trump prévoyant la reconnaissance de la « Palestine » avec pour capitale Jérusalem même si normalement un tel plan « devrait être farouchement rejeté par la droite israélienne et pourrait déclencher une crise de la coalition. »

Les complices européens du Hamas

Le Hamas est une organisation terroriste islamique antisémite qui veut détruire Israël et exterminer ses habitants juifs, ce qui en fait une organisation raciste à but génocidaire. C’est aussi une organisation totalitaire, qui endoctrine et fanatise la population sous sa coupe aux fins de faire de chacun de ses administrés un assassin en puissance ou un animal sacrificiel à envoyer à l’abattoir.

« Feu vert » russe à Israël pour frapper des cibles iraniennes en Syrie 

Israël et la Russie auraient signé un accord qui donne aux avions-chasseurs israéliens le « feu vert » pour frapper des cibles iraniennes en Syrie et qui spécifie également le retrait des troupes appuyées par l’Iran de la frontière syrienne avec l’Etat juif, a fait savoir le journal Asharq Al-Awsat.

SOUS ERDOGAN, LA TURQUIE GLISSE VERS LA DICTATURE

En arrivant au pouvoir, le président turc Erdogan a joué la carte de l’islam modéré et démocratique. Il a graduellement érodé la démocratie et l’héritage laïque d’Atatürk. Pour atteindre ses buts, soit une réélection qui lui permettrait de rester au pouvoir jusqu’en 2029, Erdogan a eu recours à maints atouts démagogiques.

Pourquoi les Iraniens ont baissé le ton

Il semble loin le temps des discours triomphalistes annonçant la victoire de l’axe pro-iranien dans toute la région. C’était il y a quelques mois seulement, pourtant. L’Iran et son obligé libanais considéraient qu’ils avaient gagné la guerre en Syrie, et se félicitaient, non sans une certaine arrogance, de la formation d’un corridor chiite reliant Téhéran à la Méditerranée, en passant par l’Irak, la Syrie et le Liban.