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SOUVENIRS

Pourquoi Alaïa nous manquera, par Sophie Fontanel

Le père de ma copine est un juif tunisien qui est venu en France dans les années 60, il est médecin, et il est lié assez à Paris à tout un milieu tunisien. Azzedine, arrivé lui aussi à Paris dans les années 60 (pour être ensuite quasi illico embauché chez Dior, puis filer tout aussi illico chez Guy Laroche, puis chez Thierry Mugler)

Le bonheur comme œuvre d’art, par Jean Daniel

Quiconque n’a pas connu Sidi Bou Saïd dans les années 60 et 70 ignore ce que peut être le bonheur de vivre. Ce trésor d’harmonie, cet îlot d’« ordre et beauté, luxe, calme et volupté », était ignoré des touristes, de ce que l’on appelle aujourd’hui les people et ne figurait dans aucun magazine.

La "maison de Hbiba Msika" à Testour ne s'appellera plus ainsi: Retour sur la vie de la diva tunisienne

Enfant d'une dynastie musicale, Hbiba Marguerite Msika est née d'un père violoniste. Elle est la nièce de Kheilou Esseghuir et de Leila Sfez. L'enfant de la Hara, le quartier juif de la ville de Tunis, elle sera vouée à un avenir prometteur. Son rêve était de devenir "tragédienne".

Il était une fois l’UST : Le doyen des clubs tunisiens, vient d’avoir 100 ans

En effet, à ses origines, l’UST a pris la forme d’une association qui réunissait sous les mêmes couleurs des joueurs juifs et musulmans. D’ailleurs, le premier comité de l’UST réunissait entre autres Albert Nataf et Salah Soudani qui sera plus tard l’un des fondateurs du Club Africain.