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SOUVENIRS

Le grand rabbin Sitruk, Strauss Khan et l'enfant juif à Tunis, par Pierre Mamou

Un jour de 1993, je reçu un appel désespéré d’une cousine de Tunis m’informant que son jeune garçon de 14 ans avait été arrêté et accusé du meurtre d’une dame âgée, à la maison de retraite Israélite de la Goulette. Elle me supplia de faire quelque chose pour l’aider car les dirigeants de la communauté Juive de Tunis refusaient de lui apporter leur aide.

Le beau legs des enfants de la fille de Mateur : Annie Taieb Goldmann (Vidéo)

Raconter dans un devoir de mémoire et de gratitude pour ce grand monsieur Habib Kazdaghli qui a bien voulu m'y convier. Je ne saurai assez le remercier. Lieu: La somptueuse bibliothèque nationale que je foule pour la première fois de ma vie. L'ambiance est solennellement belle presque sacrée.

Les noms de rues de Tunis : Un parcours hautement signifiant.

Tunis est peut-être la seule ville au monde dont l’espace topographique porte , au niveau de l’appellation de ses rues, ses avenues et boulevards l’empreinte directe d’un discours symbolique auquel renvoient ces appellations. Ce discours ne se contente pas, en effet, de consacrer, dans la mémoire et l’inconscient collectifs, des noms de personnes ou bien des dates événements historiques, mais utilise le corps même de l’espace de la ville en tant que parcours...

La Hara, le berceau des Juifs Tunisiens, par Emile Tubiana.

Maintenant que les Juifs n’existent pratiquement plus en Tunisie, nos compatriotes tunisiens musulmans essayent d’écrire l’histoire comme ils la voient aujourd’hui et sans tenir compte de l’élément le plus important dans l’histoire juive, soit l’état d’âme et l’esprit qui créait une ambiance qui n’existe plus en Tunisie.

10 rue bab carthagène, par Monique Zetlaoui

Il est là, murs blancs et persiennes bleues, escaliers de marbre et lourd portail de bois, il est là, c’est tout. Adultes et enfants, en franchissent le seuil plusieurs fois par jours, dévalent les escaliers ou les gravissent lentement, ouvrent et ferment les portes, s’accoudent au rebord des fenêtres, s’abritent des ardeurs du soleil, des assauts de la chaleur derrière ses persiennes dont les jalousies laissent filtrer des raies de lumière.