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TUNISIE

La Tunisie accusée d'avoir freiné l'expulsion d'Anis Amri, suspect de l'attentat de Berlin

Réticente à reconnaître la nationalité du jeune homme expulsé d'Allemagne, Tunis a finalement livré les papiers nécessaires à son retour dans son pays... ce mercredi.

 

FABRIZIO BENSCH / REUTERS

La Tunisie accusée d'avoir freiné l'expulsion d'Anis Amri, suspect de l'attentat de Berlin (Image d'illustration).

Caid Essebsi : « Je refuse catégoriquement de gracier les terroristes tunisiens combattant en Syrie »

Dans une interview accordée ce vendredi 9 décembre 2016, à Al-arabiya.tn, le président de la République Beji Caid Essebsi, est revenu sur des dernières déclarations médiatiques polémiques concernant le retour des terroristes de Syrie.

« Je refuse catégoriquement de gracier les terroristes tunisiens qui combattent auprès des organisations terroristes dans les zones de tension, comme je refuse également ce qu’on appelle la « loi du repentir ».

VIDEO. Manuel Valls appelle le président tunisien "Béji Caïd Ezzebi", ce qui signifie pénis en tunisien

Il aurait dû tourner sa langue sept fois dans sa bouche. En déplacement en Tunisie, Manuel Valls a écorché le nom du président, lundi 28 novembre. Au lieu de dire Béji Caïd Essebsi, il a prononcé "Béji Caïd Ezzibi"... Malheureusement pour le Premier ministre français, "ezzibi" désigne le sexe masculin en dialecte tunisien, rapporte le site En Bref.

La Tunisie face aux années de dictature, un difficile examen de conscience

 Les auditions publiques de victimes de la dictature en Tunisie ont été diversement accueillies dans le pays. Si certains considèrent cet examen de conscience comme historique et exemplaire, d'autres redoutent qu'il n'exacerbe les divisions.

L’heure est désormais au bilan. Après deux soirées de témoignages historiques durant lesquelles des Tunisiens ont raconté l’enfer vécu sous la dictature, le pays se demande comment panser les plaies du passé.

Donald Trump et le Maghreb : pas de bouleversement en vue mais pragmatisme et réalisme

Même s'il voulait changer rapidement l'ordre des choses, le président américain serait contraint de traiter avec les autres contre-pouvoirs, notamment le Sénat, et de tenir compte de la lourdeur de l'administration. Celle-ci, aussi tatillonne que jalouse de ses prérogatives, n'est pas prête à lâcher, particulièrement quand il s'agit du département d'Etat, du Pentagone et de la CIA, principaux pôles concernés par les relations avec le Maghreb.